Ce 24 octobre 2015, à quelques heures du scrutin nous sommes tous réunis dans l’une des salles d’un hôtel de la place, au quartier des affaires d’Abidjan.
Avec gaieté de cœur les participants affichaient leur conception de la paix. On pouvait lire à travers leurs mots leur désir de vivre dans un climat serein.
Mais au fait, je ne comprends pas bien quelque chose. Comment et pourquoi à trois mois d'un événement d'une telle importance, l’ONU déclare qu’il n’y a pas d’argent ?
Garder par-devers moi cette expérience serait faire preuve de méchanceté intellectuelle, d’un égoïsme scientifique. J’ai donc décidé de la partager avec vous.