Discop Africa – Abidjan 2016 : L’Ina, une opportunité pour les acteurs de l’audiovisuel et des nouveaux médias africains

Lancé en 2008, DISCOP AFRICA s’est imposé comme le rendez-vous incontournable et le plus attendu d’Afrique pour les industries de la création et de la vente de contenus audiovisuels, où, pendant trois jours, se rassemblent, acheteurs, vendeurs, distributeurs et producteurs de films, de programmes TV, de droits d’adaptation et de chaînes packagées. Pour cette édition, c’est l’hôtel Sofitel Abidjan Ivoire qui a eu l’honneur de recevoir les participants du 30 mai au 02 juin 2016. Cet événement de grande envergure m’a permis de rencontrer les deux représentants d’une entreprise unique au monde, leader de la formation aux métiers de l’audiovisuel et des nouveaux médias.

Doté d’une dimension de service public, depuis 40 ans, l’Institut national de l’audiovisuel (Ina) accompagne les opérateurs audiovisuels du monde entier, en développant pour eux des programmes de formation sur-mesure. En termes de contenus, l’Ina, c’est 80 ans d’archives radio, 70 ans d’archives télé, soit 15 millions d’heures conservées dont 1,5 million d’heures d’images et de sons numérisés et accessibles en ligne sur le site professionnel – si bien que selon Monsieur Maxime SANSON, Chargé d’Affaires internationales pour le compte de cette entreprise révolutionnaire, «Les contenus de l’INA sont uniques, on ne les  retrouve nulle part ailleurs et ils concernent tout le monde. A nous de les faire connaitre et de les rendre accessibles. »

La présence de l’Ina au Discop Africa – Abidjan, une opportunité pour les acteurs de médias africains

Les représentants de l’Ina au stand du marché de Discop Africa, Maxime Sanson, Chargé d’Affaires Internationales, et Sandrine SACARRERE, Responsable des Ventes Internationales, crédit photo, Magloire Zoro
Les représentants de l’Ina au stand du marché de Discop Africa, Maxime Sanson, Chargé d’Affaires Internationales, et Sandrine SACARRERE, Responsable des Ventes Internationales, crédit photo, Magloire Zoro

La présence de l’Ina à cette édition de Discop-Africa est motivée par la proposition de sa nouvelle offre «PRIVILÈGE». «Une offre à fortes volumétries pour répondre aux besoins de contenus audiovisuels exprimés par les gouvernements, les institutions et les médias publics. Elle est particulière en ce sens qu’elle est adaptée aux pays africains, avec des prix qui ont été considérablement revus à la baisse et des droits larges pour satisfaire la demande de ces acteurs publics ; dans une dynamique aussi bien de conservation d’une mémoire nationale que d’exploitation des images et des sons. » a précisé Sandrine SACARRERE.

L’offre privilège, une excellente opportunité pour les pays africains

Une vue du nombre de documents relatifs à quelques pays africains, identifiés par l'Ina
Une vue du nombre de documents relatifs à quelques pays africains, identifiés par l’Ina

La révolution numérique estompe les frontières et fluidifie la transmission du savoir et de la culture. En Afrique, de nombreux pays, confrontés à ces nouveaux enjeux technologiques, font appel au savoir – faire de l’Ina en matière de préservation de la mémoire audiovisuelle, mais aussi à ses nombreux contenus TV & radio qui s’adressent à chacun de ces pays. Cette offre repose entre autres sur une sélection de contenus exhaustive en lien avec le pays, sa culture et son histoire, des usages adaptés aux besoins de ces Etats, en termes de projets patrimoniaux, productions audiovisuelles, diffusion broadcast, des droits d’exploitation à large périmètre (tous médias sauf publicité, zone Afrique, 10 ans), un forfait modulable échelonné sur 3 à 5 ans, et un enrichissement annuel en nouveaux contenus.

Première ressource mondiale de contenus audiovisuels numérisés fondée en 1975, ce statut, sans équivalent à l’échelle internationale fait de l’Ina le dépositaire et le mandataire de contenus audiovisuels uniques au monde.

L’Ina bien accueilli par les participants au Discop Africa

Pour sa première participation, il est clair que l’Ina a suscité un bel engouement chez les acteurs étatiques, non étatiques, ainsi que les particuliers, dont certains – quelques agents d’un média de masse de la place, ont approché en ma présence les représentant dudit institut en vue d’exposer leurs préoccupations professionnelles liées au renforcement de capacités et leur besoin de bénéficier d’une formation de la part de l’Ina. «La Côte d’Ivoire est au cœur d’une dynamique particulièrement intéressante. Nos récents échanges l’illustrent bien ; que ce soit avec le Ministère de la Communication autour du projet formidable d’un Conservatoire national des archives ou encore avec le  Directeur général de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI), M. Ahmadou Bakayoko, à qui s’adressent particulièrement nos offres de contenus comme PRIVILÈGE et nos formations accompagnant la transition numérique» confie M.SANSON.

Il est bon de noter que les interventions de l’Ina durant cette rencontre ont reposé sur deux activités principales au vu de l’agenda du Discop Abidjan : un panel tenu le 31 mai 2016 autour du thème « La distribution de contenu – relation entre le Cinéma et la télévision », puis, le 2 juin 2016, un atelier de 90 minutes ayant pour thème « Comment préserver et valoriser votre contenu radio et TV ? L’expérience de l’Ina ». L’Ina a pu ainsi faire découvrir à son public la multiplicité de ses activités et services, ainsi qu’une grande variété de contenus audiovisuels.

M.Z.

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